Écrans et enfants : quelques éléments de réflexion

une journée à l'académie des sciences

Votre magazine favori du numérique des enfants ;) était présent à la journée de présentation de l’avis rendu par l’Académie des sciences mardi 22 janvier sur les enfants et les écrans.

Les conférences qui se sont égrenées toute au long de la journée, passionnantes, ont permis aux différents experts et scientifiques présents de préciser et de contextualiser leur point de vue, ce qui est toujours intéressant.

Hubert Guillaud en fait d’ailleurs le compte-rendu exhaustif et passionnant sur Internet Actu. L'enfant et les écransPar la suite, l’avis de l’académie a largement été relayé dans la presse ces derniers jours, et notamment à la radio, avec l’émission La Tête au Carré de mercredi (que nous vous invitons à écouter), ou encore sur Le Monde, avec un très intéressant chat organisé entre Serge Tisseron et les lecteurs du Monde. Entre autres, parce que la presse, papier comme radio, quotidienne comme magazine, déborde littéralement d’articles en tous genres depuis mardi, et que vous n’y avez probablement pas échappé !

Après l’événement, les conférences et les articles de presse, il fallait bien se plonger dans le cœur du sujet, l’avis de l’académie lui-même, un rapport de 267 pages publié par les éditions du Pommier, et disponible également en ligne (pdf).   Voici quelques réflexions plus ou moins directement inspirées de ce rapport…

 

I. Accompagner les enfants et les jeunes dans la construction de leur rapport à la culture numérique

il n'y a pas de digital natives © deucee

Tremper dans un océan de livres n’a jamais fait de personne un lecteur, naître au siècle de l’automobile n’a dispensé personne de leçons de conduite

Le numérique n’est pas une nouvelle technologie. C’est une révolution. Culturelle.

La culture numérique est porteuse de nombreuses potentialités et d’immenses richesses, mais il faut la métisser avec toutes les couches culturelles qui l’ont précédée, et il faut l’apprivoiser, apprendre à la connaître et à en tirer le meilleur. Et personne ne dit que c’est facile.

Ce n’est pas parce qu’on est né « en même temps », dans on-ne-sait quel bain d’écrans, qu’on en maîtrise les subtilités et même les grandes lignes. Tremper dans un océan de livres n’a jamais fait de personne un lecteur, naître au siècle de l’automobile n’a dispensé personne de leçons de conduite.

Il n’y a pas de digital natives. Il n’y a que des enfants (des adolescents, des adultes) en train d’apprendre, de se former, et à qui il faut fournir les outils et les ressources nécessaires. Il n'y a pas de digital natives © SerrNovik

L’omniprésence des écrans, notamment tactiles, dont la prise en main est intuitive et immédiate donne aux adultes l’illusion que les plus jeunes en ont une maîtrise innée. C’est faux. Sans inhibition particulière face aux interfaces de tous poils, les enfants (et ceux qui le sont restés) expérimentent sans crainte et connaissent des réussites rapides autant que superficielles.

Que peut-on dire de leur capacité à maîtriser les outils dont ils se servent, de la culture – numérique ou non – qu’ils effleurent de l’index, de leur conscience réflexive quant à leurs pratiques ? Rien. Ou plutôt si : qu’il leur faut guidance et confiance bienveillante pour advenir.

Si les univers virtuels ont toujours existé, leur omniprésence est aujourd’hui une évidence. On peut le constater, s’en réjouir, s’en offusquer, le regretter. Mais le nier, difficilement. Les enfants, même petits, sont forcément confrontés à cette réalité. C’est donc, selon nous, tout à fait essentiel de les accompagner dans cette découverte, de les aider à en saisir les chances et à en éviter les pièges. apprendre, avec nos enfants ©Kzenon

Comment ? En étant, nous autres, les adultes, des « alphabétisés du numérique », conscients de l’importance d’une formation continue dans ce domaine (oui, continuer à découvrir, tous les jours), en mesure  de mettre en œuvre une réflexion sur nos propres usages, attentifs à la qualité des contenus, capables de montrer l’exemple au quotidien (difficile de prôner l’abstinence quand on passe soi-même beaucoup de temps à regarder des séries ou sur Facebook par exemple), et d’accompagner nos enfants et ceux dont nous avons la responsabilité.

Avec quelle ambition ? Celle de leur apprendre à pêcher plutôt que de leur donner des poissons. Leur montrer, jour après jour, avec une pédagogie adaptée à leur âge et à leurs besoins du moment, ce qu’on peut apprendre, découvrir, comprendre ou communiquer, comment le faire au mieux, les possibilités comme les risques, mais aussi apprendre à choisir ses contenus, comprendre pourquoi on est attiré par certains contenus plutôt que d’autres, apprendre à équilibrer ses pratiques et son emploi du temps, etc.

Évident ? Pas du tout. Depuis longtemps déjà, les avis divergent, et si celui de l’Académie des sciences aujourd’hui va dans le sens dans cette construction de compétences de haut niveau et de capacités d’auto-régulation, il n’en a pas toujours été ainsi.

 

II. La tentation de l’interdiction

1. De mon temps…

Quand on dit que le virtuel et les écrans sont « incontournables », il y a toujours plein de gens pour dire que c’est faux. Qu’ils n’ont pas de téléphone mobile et s’en portent très bien. Qu’ils n’ont pas internet et qu’ils n’en ont pas besoin. Que leurs enfants jouent avec des cailloux et des feuilles, et que c’est bien comme ça. Que de leur temps, il n’y avait pas tout ça et que… apprendre et découvrir ensemble © Goran Bogicevic

Fort bien. Mais c’est un peu rapidement oublier ce que les réseaux et les écrans apportent de positif dans la vie actuelle : apprendre, découvrir, comprendre, communiquer. Ce n’est pas rien, et ça s’ajoute, sans se substituer, à tout ce qu’il y a déjà. Les jouets en bois et les jeux de construction, les livres et les films, les conversations passionnantes et les rêveries, les balades en forêt et les herbiers, l’ennui et les passions, etc.

Bien sûr on peut apprendre, découvrir, comprendre et communiquer sans. D’ailleurs, c’est cette difficulté à comprendre et à définir ce que la culture numérique apporte, couplée aux dangers réels ou supposés que les écrans (pris en vrac) sont, selon leurs détracteurs, susceptibles de faire courir aux enfants (dégradation de la vision, diminution de l’attention, de la mémoire, de la capacité de concentration, obésité, incitation au harcèlement et à la violence, atteinte à la vie privée, mais aussi diabète, addiction, isolement pathologique, j’en passe et des meilleures…), qui rend la réflexion posée, constructive et dépassionnée, si difficile.

On reviendra sur les richesses qu’apporte le numérique, selon nous, et sur les risques, dans un prochain article.

Effrayant écran

 

2. « De toutes façons, on n’a pas la télévision… »

La tentation d’interdire est donc très grande.

Elle hante l’esprit de beaucoup d’adultes, de parents, d’enseignants même. Par exemple, il est des enseignants qui pensent que « des élèves de lycée n’ont pas la maturité nécessaire pour tirer un quelconque profit du numérique [en lettres] ». Interdire c’est facile. Il suffit de dire « non ». Pas d’écran dans ma classe, pas d’ordi à la maison. Et quand est-ce qu’on apprend, alors ?

la télévision n'est pas toujours un jeu d'enfantsLes pouvoirs publics ont, volontairement ou non, légitimé cette attraction pour le tout ou rien avec la campagne intitulée « la télévision n’est pas toujours un jeu d’enfant », diffusée très largement par le CSA à la fin des années 2000, mais dont on a surtout retenu « pas d’écran avant trois ans ».

Avec un discours aussi simple et pourtant mal compris (trop simpliste peut-être ?), on a laissé la grande majorité des parents se dépatouiller avec leurs questions : pas d’écran, pourquoi ? Et si moi, je lis mes mails en présence de mon enfant, c’est grave ? Et les tablettes tactiles ? Et après 3 ans ? Et si j’ai quatre enfants entre 2 et 12 ans ?

Certains (certaines) ont le courage de dire, d’écrire, de commenter sur le sujet en avouant que « oui, la télé est allumée en présence des enfants » (ndlr : ça c’est vraiment un souci avec les petits) ou que « oui, il arrive que les enfants regardent un DVD – en entier » ; ils ont aussi le courage de dire ce que beaucoup de gens disent (pensent) tout bas : vivre sans écran, en 2013, ce n’est quasiment pas possible (oui, je sais bien que « chez moi c’est pas pareil, et Pépette, 3 ans ¼ n’a jamais vu un écran de sa vie, à part celui croisé dans l’avion Paris Ajaccio, et d’ailleurs, elle n’a pas aimé »).

Mais, surtout, ces mêmes parents s’interrogent, honnêtement, sur le comment. Bref, les parents un peu réalistes savent qu’interdire ça ne tient pas la route, et en tous les cas pas longtemps. Et cherchent de vrais pistes éducatives. Il y a aussi beaucoup de parents qui tentent une autre stratégie, qui elle celle de la régulation du « temps d’écran », tous types d’écrans confondus.

 

III. Distinguer les différents « temps d’écran »

timerLa stratégie du temps d’écran (également souvent relayée par les médias ou les médecins) consiste à choisir, de manière arbitraire, une correspondance âge / temps.

Par exemple, on entend souvent Serge Tisseron dire : 30 minutes par jour à 4 ans, ou une heure à 7-8 ans, à répartir entre tous les types d’écran. À noter que les âges et les temps divergent et se contredisent, mais là n’est pas le problème. Ce qui compte c’est de prendre un décision parentale et de s’y tenir !

S’il te plaît maman, laisse-moi coder encore 10 minutes…

De notre point de vue, ce « temps d’écran » est un excellent garde-fou, mais le globaliser de la sorte a un inconvénient majeur : il met tous les écrans dans le même panier ! Or, passer 30 minutes à :

  • jouer à Roads of Rome ;
  • regarder un « C’est pas sorcier » ;
  • « jouer » à Mobiclic ;
  • coder sur Scratch ;
  • chatter avec les cousins québécois ;
  • montrer son devoir de maths sur Skype à sa grand-mère ;
  • faire une partie de Wii endiablée avec les copains ou les cousins ;
  • chercher des docs pour l’exposé sur la Bastille ;
  • faire un montage à partir des photos faites des mises en scène de Playmobil pour faire un stop-motion ;
  • écrire une chronique pour le blog ;
  • faire des recherches et des croquis préparatoires en vue de programmer une appli (si, si…)
  • etc.

ça n’a juste rien à voir…

Sortir de l’équation la question des contenus qui passent sur les écrans de nos enfants est, de notre point de vue, un non-sens, et une très mauvaise façon de comptabiliser ou de réguler leurs activités numériques.

Sans (surtout pas) tout autoriser sans limite, mettre de la souplesse dans ce rapport au temps d’écran en intégrant dans l’équation la manière dont ce temps est dépensé (et donc en préparant à l’avance de bonnes nourritures numériques) permet d’assouplir des règles souvent difficiles à tenir et parfois culpabilisantes (notamment quand on craque… et on craque toujours… un coup de fil urgent, un mail à finir, une attente qui s’éternise…), ou bien de construire des règles familiales constructives pour tout le monde.

Sur le sujet, on suivra d’ailleurs avec intérêt les Chroniques de la vie de famille numérique, par Laurence Bee.

 

IV. Expliquer, montrer, accompagner : quelques repères

Si on n’interdit pas, et si on régule le temps d’écran, mais au cas par cas et en fonction de l’âge, du contexte d’usage et des contenus, alors il reste le plus gros du boulot à faire : construire, expliquer, montrer, accompagner.

Tous les jours.

Note. Ce qui suit concerne uniquement les enfants de la naissance à la pré-adolescence. Mais l’avis de l’Académie des sciences aborde aussi la question de l’adolescent, et émet des recommandations très intéressantes pour les 12-17 ans : bénéfices et risques d’internet et des outils numériques, contrôle parental, jeux vidéo, réseaux sociaux, etc.

1. Quelques repères de développement

Avant deux ans

Les enfants de la naissance à deux ans ont avant tout besoin de construire leur rapport au monde et leurs repères spatiaux- temporels au travers de leurs expériences sensorielles (par la vue, l’ouïe, le toucher, le goût et l’odorat) et aux travers des expériences qu’ils vivent avec leur corps et des histoires qu’on leur raconte.

Entre trois et six ans

Les enfants commencent tout doucement, vers trois ans environ, à distinguer le réel du virtuel. C’est également l’âge où leur langage s’enrichit et les rend capables de « faire semblant » et de « se raconter ». Il faut les encourager, quelles que soient leur activités mais tout aussi pour celles liées aux écrans, à mettre des mots sur leurs expériences, à bien faire la différence entre « ce qui arrive / peut arriver en vrai » et « ce qui est de l’ordre de l’imaginaire ».

À partir de six ans

Les capacités cognitives et langagières des enfants de six ans leur permettent désormais d’écouter et de comprendre les explications qui peuvent leur être données, et d’engager une réflexion quant à leurs propres pratiques d’écran. C’est le bon âge pour leur enseigner l’auto-régulation, ou pour les aider à élaborer leur propre charte de « bon usage des écrans ». C’est aussi l’âge du début des apprentissages fondamentaux : la lecture, l’écriture, le calcul et des premiers apprentissages et travaux collaboratifs, dont il faut encourager la pratique.

2. La télévision et les programmes télévisés

pas de TV avant deux-trois ans

  • avant deux ans, la télévision, même en fond, doit être bannie. Elle est nocive pour le développement cérébral d’un bébé, même quand il ne la regarde pas ;
  • entre deux et trois ans, il est possible d’introduire de courts programmes télévisés (dessins animés), à condition d’en accompagner humainement le visionnage, de proscrire la publicité et d’aider l’enfant à se représenter les histoires en en parlant et en lui proposant de les raconter ;
  • à partir de trois ans, il est possible d’accueillir des temps un peu plus longs et plus fréquents de programmes télévisés, à condition d’en parler et d’inciter l’enfant à en parler, d’en réguler le temps sur la journée et la semaine, et d’insister sur l’apprentissage de la différence entre réel et virtuel ;
  • jusqu’à 8 ans, il est préférable d’en rester aux programmes jeunesse, et d’éviter les films, les émissions (et en particulier le journal télévisé et la télé-réalité).
  • après 8 ans, les risques sont surtout liés à une consommation excessive (surpoids, manque de sommeil) mais aussi au visionnage de programmes non appropriés (violents physiquement ou psychologiquement, chargés de contenus sexuellement explicites, etc.)

 

3. Les tablettes tactiles, les ordinateurs et les consoles

  • bébé et tablettede 6 mois à quatre ans, la tablette tactile peut venir s’ajouter au reste de l’arsenal traditionnellement dévolu à l’éveil du petit enfant : jouets en bois, peluches, poupées, jeux de construction, jeux d’imitation, jouets sonores ou musicaux, à condition d’en accompagner l’usage, et de d’en intégrer l’usage à un environnement par ailleurs aussi riche et varié que possible ;
  • à partir de quatre ans, le jeu familial et les jeux éducatifs (sur console de salon ou ordinateur familial) peuvent rejoindre les jeux d’éveil et les histoires du premier âge, à condition d’éviter le jeu solitaire, vite compulsif et répétitif ;
  • à partir de 6 ans, l’école a tout intérêt à s’emparer des applications mobiles ou des logiciels éducatifs élaborés dans un cadre scientifique en particulier, ou dont l’usage a été éprouvé et validé en classe, et qui sont de nature à aider les enfants à progresser dans leurs apprentissages ; pour ce qui est du jeu « pur », les risques sont les mêmes que pour la télévision.

jouer à deux @Wavebreakmedia

4. Internet

  • avant 6 ans, internet n’est généralement qu’un moyen d’accéder à des vidéos, des jeux d’éveil, des jeux et des jeux éducatifs, et son usage rejoint donc celui de la télévision, des tablettes et des ordinateurs. La vigilance, là, devra être encore renforcée, dans la mesure où sur internet, on est souvent à « un clic » de tout autre chose.
  • sur internetà partir de 7 ans, internet devient l’une des ressources auxquelles les enfants peuvent éventuellement avoir accès dans le cadre de leurs apprentissages. Cet accès devra toujours être accompagné humainement, et protégé techniquement. La mise en place d’un logiciel de contrôle parental doit être l’occasion d’expliquer les risques (contenus choquants, sollicitations non souhaitées, etc.) et de mettre en place de bonnes pratiques (dialogue, protection de sa vie privée et respect de celle des autres, etc.)

 

 

 

 

V. Que retenir ?

  • La distinction entre écrans passifs et écrans actifs. La télévision est nocive pour le développement cognitif des plus jeunes, et à réguler pour les plus grands. Les pratiques interactives, notamment créatives, doivent être privilégiées à tout âge.
  • L’enrichissement multi-sensoriel et l’équilibrage entre les domaines. Le numérique, notamment pour les plus jeunes, n’est qu’un des nombreux jeux et jouets d’éveil à mettre à la disposition du petit enfant. Pour les enfants plus âgés, il faut veiller à équilibrer les différents domaines (jeu, lecture, rencontres, sport, activités, écran, etc.) et rester à l’écoute de certains signes d’alerte : baisse des résultats scolaires, isolement par exemple.
  • Le dialogue, la narration du monde et de soi. Il faut « mettre des mots » sur les expériences des enfants (pas que numériques d’ailleurs…) et les inciter à raconter et à se raconter, pour les aider à élaborer les structures narratives dont ils ont besoin pour construire leur identité psychique.
  • L’accompagnement. Les enfants ont besoin d’être accompagnés, tout au long de leur enfance et de leur adolescence, dans leurs pratiques numériques (entre autres !), qu’elles soient ludiques, éducatives ou culturelles.
  • L’auto-régulation. Les enfants doivent apprendre à s’auto-réguler, dans un cadre d’usage clair et accompagné, réflexif et informé, et ce aussi tôt que possible. Cette auto-régulation s’apprend (par exemple à l’école, grâce au programme mis en place par La main à la pâte).
  • Et enfin deux points qui ne sont jamais abordés directement dans l’avis formulé par l’Académie des sciences :
    • S’adapter, toujours s’adapter Et si la règle était… d’adapter en permanence les règles ? Les écrans oui, mais… l’enfant a-t-il terminé ses devoirs ? Est-il de bonne humeur (mieux encore, est-il capable de quitter son écran de bonne humeur) ? A-t-il des amis ? Est-il capable d’expliquer et d’argumenter ses préférences numériques ? Fait-il du sport ? Le numérique est affaire d’équilibre, et c’est aux parents de trouver ce délicat équilibre : une ressource parmi d’autres, pour effacer l’excitation de la nouveauté, pour offrir de belles potentialités, toujours dans la bonne humeur et le partage familial. Beau projet, non ?
    • Le choix des ressources. Tous les dessins animés, les jeux vidéo, les applis d’éveil ou les logiciels pédagogiques ne se valent pas, bien au contraire ! Il existe des catalogues et des guides pour vous aider à choisir les applis, les logiciels éducatifs ou les jeux de vos enfants ;) et être toujours prêt(e) à offrir une tablette, un smartphone ou un ordinateur plein de bonnes nourritures numériques à vos enfants.

L'enfant et les écrans Pour aller plus loin, une saine lecture : L’Enfant et les écrans, un avis de l’Académie des sciences, rédigé par Jean-François Bach, Olivier Houdé, Pierre Léna et Serge Tisseron, avec la participation de Anne Bernard, Béatrice Descamps-Latscha, Odile Macchi, Marie-Christine Mouren et Elena Pasquinelli.

 

(suite au prochain épisode, avec une présentation du fascicule pédagogique réalisé par « La main à la pâte », à destination des enseignants du primaire).
(et merci d’avoir lu jusqu’ici ! :))

 

 

 

vendredis intellosArticle publié en toute complicité avec la formidable invention de Mme Déjantée, les vendredis intellos !

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20 Responses to Écrans et enfants : quelques éléments de réflexion

  1. Stef 27/01/2013 at 20:53 #

    Merci pour ces elements de reflexion. Ca deculpabilise aussi!!

  2. Laura Fort 28/01/2013 at 10:04 #

    Super article, bravo ! :)

    • DéclicKids 28/01/2013 at 12:59 #

      Merci laura !

  3. LSQR 28/01/2013 at 16:37 #

    Ben dis donc, quel boulot ! Bravo Nathalie. J’ai téléchargé l’ouvrage et je me suis promis de le lire rapidement.

  4. lunatique 29/01/2013 at 15:33 #

    Merci ! Ça rajoute de l’eau à moulin !

  5. Jacqueline VALARD 29/01/2013 at 16:30 #

    Merci pour ce superbe compte rendu. Je retiens : « il reste le plus gros du boulot à faire : construire, expliquer, montrer, accompagner. »
    C’est un bel enjeu pour nos médiathèques !
    Cordialement

  6. Lydie 01/02/2013 at 09:21 #

    Merci pour cet article super complet Nathalie, je le garde bien au chaud pour avoir des arguments le cas échéant !

  7. working mum 06/02/2013 at 18:08 #

    vraiment super intéressant!

    • DéclicKids 07/02/2013 at 05:22 #

      Merci !

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